L’influence du gaulois dans la langue française et anglaise – Gaulish influence in the French language: Annabel Barlow (XX)

Le gaulois est une ancienne langue celtique qu’on parlait pendant les siècles avant et pendant le règne de l’empire romain dans divers pays européens. 

Gaulish is an ancient Celtic language which was spoken in the centuries before and after the reign of the roman empire. 

Le pays du ‘Gaule’ était une région de l’ouest d’Europe qui contenait la France, le Luxembourg, La Belgique et une grande partie de la Suisse. 

The country of Gaul was a region of western Europe which included France, Luxemburg, Belgium and a large part of Switzerland. 

Bien que la langue soit éteinte depuis le Vᵉsiècle, elle survit toujours dans d’autres langues celtiques comme le breton et même le gaélique écossais : le mot gaulois pour une vache, par exemple, est ‘bo’, en breton c’est ‘bu’och’ (bu-orr) et en gaélique écossais c’est ‘bò’. 

Even though the language has been extinct since the 5thcentury, it still survives in other Celtic languages like Breton and even Scottish Gaelic: the Gallic work for a cow for example is ‘bo’, in Breton its ‘bu’och’ and in Scottish Gaelic it’s ‘bò’. 

Les langues celtiques survivantes sont divisées en deux groupes : celtique-P et celtique-Q

  • Le gallois, le breton et le cornouaillais (cornique) appartiennent au groupe celtique-P
  • Le gaélique écossais, le gaélique irlandais et le mannois (la langue celtique de l’ile de Man) appartiennent au groupe celtique-Q. 
  • Le gaulois appartenait au premier groupe, le même groupe que le breton, la dernière langue celtique qui survit en France.

La différence principale et celle qui détermine cette mode de classification réside dans le traitement du *kwhérité de l’indo-européen (la langue originale de laquelle font dériver les langues celtiques).  

On peut illustrer cette différence par les mots pour ‘tête’ : 

  • pennen breton, pen en gallois, pen / penn en cornique 
  • ceannen irlandais, ceann en gaélique écossais, kione en mannois. (Ainsi, ici, on constate que le ‘Q’ est plutôt un ‘C’)

The surviving Celtic languages are divided into two groups: P-Celtic and Q-Celtic. 

  • Welsh, Breton, Cornish belong to the P-Celtic Group. 
  • Scottish Gaelic, Irish Gaelic and Manx (the Celtic language spoken on the Isle of Man) belong to the Q-Celtic group. 
  • Gaulish belonged to the first group, the same group as Breton, the last surviving Celtic language in France. 

The main difference and that which determines this form of classification is found in the treatment of the kwinherited from Indo-European (the original language from which all the Celtic languages are derived)

You can see this difference inthe words for ‘head’:

  • Penn in Breton, Pen in Welsh and Penn/ Pen in Cornish.
  • Ceann in Irish and Scottish Gaelic and Kione in Manx.  (thus the ‘Q’ should really be a C in this context)

Le français moderne vient d’un autre groupe linguistique : les langues romanes. Elles ont aussi descendu de la famille des langues indo-européennes mais contrairement aux langues celtiques qui descendent du protoceltique, les langues romanes descendent du latin-vulgaire (le latin vernaculaire utilisé dans la communication quotidienne). 

Néanmoins cela ne veut pas dire que le gaulois n’a pas influencé le français moderne. 

En fait, on peut voir l’influence de cette langue ancienne dans les mots qu’on utilise tous les jours :

Cette liste montre quelques mots communs qui dérivent du gaulois :

  • Ambassade : du celtique du celtique ambactos. Les “ambactes” celtiques étaient de courtisans ou des clients. 
  • Boue : du gaulois baw qui designent les excréments, la saleté.
  • Caillou :du gaulois cala, ‘pierre, pierraille’. (breton : kailhenn,Gaélique écossais : clachan)
  • Chemin : du gaulois cammano-  (
  • Chêne : du gaulois ‘cassanos’un arbre qui avait un caractère sacré chez les Gaulois (et plusieurs peuples celtiques). 
  • Cheval : du gaulois caballos
  • Lande : du gaulois landa(en Français ce mot signifie une terre découverte mais inhabitée mais dans les langues germaniques, comme l’anglais, cela a pris un sens plus large : ‘pays/territoire’
  • Mouton :du gaulois multon (breton : maout, gallois : mollt, viel irlandais : molt)

Entrevista con Elena Pérez-Higueras sobre el baile (La asistente española)- Mimi Pearce (XX) and Charlotte McAlinden (XX)

¿Cuándo empiezas a bailar y por qué?

Bailo dos tipos de bailes, flamenco, que es el mismo por todo España, y folklore, que es diferente depende en su región. Empecé con 4 años el flamenco porque mi madre me apuntó y todavía sigo ahí. Empecé el folklore con 12 años porque me gustaba motón el folklore de mi pueblo. 

¿Prefieres el flamenco o el folklore?

Son muy diferentes, me gustan los dos. Pero como llevo más tiempo, me gusta más el flamenco. 

¿Cuánto tiempo llevo aprender y donde aprendiste?

Hay una escuela del Flamenco en mi pueblo y llevo tantos años porque es mucho tiempo para aprenderlo si lo quieres bailar bien. En folklore, también hay una escuela en mi pueblo porque incluso algunos pueblos tienen su propia música, entonces mi pueblo tiene su propia música. Y ahí aprendí y todavía sigue aprendiendo.

¿Bailas con amigos?

En Flamenco, mi grupo de baile al principio éramos compañeros, pero ahora somos amigos. Pero en mi grupo de Folklore mi novio baila conmigo. 

¿Hay muchas personas que bailan juntos?

Depende, en Flamenco somos una escuela muy grande de más de cien personas. Pero también de esa escuela mi profesor ha creado una compañía con la que viajamos por muchos sitios por todo la Europa y ahí somos unos treintas personas. 

¿Tienes que llevar un atuendo especifico? 

Sí, para Flamenco tengo que llevar tacones y una falda para ensayar, y a veces las castañuelas y un abanico. Y para folklore siempre tenemos que llevar las castañuelas.

¿Compites? 

Competimos a nivel nacional, dos veces hemos sido los primeros y este año fuimos los segundos.

¿Has encontrado algún lugar para hacerlo en Inglaterra?

No he encontrado en ningún sitio, pero no pasa nada. Practico en casa con mis castañuelas a veces (ha ha ha).

¿Puedes enseñar a otras personas?

Creo que podría enseñar los básicos que serían las sevillanas que es lo primero que se aprende, pero no piensan que si podría ser coreógrafa.

¿Siempre te a interesada el flamenco?

Si, cuando tenía 10 años, me gustaba ser una bailaora y ahora mi sueño ha hecho realidad.   

Séjour au Grand Osier – Charlotte McAlinden

Pendant les vacances d’octobre, Honor et moi sommes allées en France pour une semaine de cours de français en Bretagne. Nous avons vécu avec quatre autres personnes qui étudiaient le français dans leurs collèges. On se régalait de nourriture française le matin et l’après-midi on mangeait le fameux plat de Richard Tracey appelé ‘Salade Richardaise’. Après avoir déjeuné, nous avons fait environ quatre heures de grammaire avec Caroline Tracey. L’après-midi, nous avons visité le village de Dinan, où nous avons posé des questions aux habitants sur l’histoire de la ville pour que nous puissions améliorer notre français parlé. Chaque soir, nous avons mangé chez Richard et Caroline (nos ‘parents’) et après le repas, nous nous sommes assis autour du feu et avons chanté des chansons pendant que Richard jouait de la guitare. Puisque nous n’avons pas seulement mangé à la maison, nous sommes également allés à l’auberge et à la maison d’un ami de Caroline qui était propriétaire d’un restaurant. Jeudi, nous sommes allés au marché local de Dinan, où nous avions entendu dire que le marché serait hyper-chouette. Cependant, en raison de la pluie battante, il n’y avait que quelques stands. Le dernier soir, après le dîner, on nous a donné le devoir de trouver une chanson pour la soirée musicale. Caroline et Richard sont très doués pour la musique et ils s’attendaient donc à des merveilles. Cependant, bien que nous ayons été un groupe très fort et vocal, nos talents musicaux étaient minimes. Nous avons finalement décidé de chanter «Non, je ne regrette rien» avec beaucoup d’enthousiasme. Je recommanderais certainement ce cours car c’était une semaine très amusante et Richard vous apprendra beaucoup de ses blagues, et la campagne dans laquelle la maison est située est si jolie. Honor et moi, nous avons trouvé une rivière tranquille à quelques minutes à pied, où nous allions tous les jours pour regarder le coucher du soleil.  Bien que la nourriture soit un peu suspecte, le séjour est très utile et il a considérablement amélioré mes compétences en français.